Uploaded April 2023 | Updated September 2026, 5 days ago
Musicienne américaine, "Moe" (Maureen Ann) Tucker est particulièrement connue pour avoir été la batteuse de The Velvet Underground. Son style est particulier, elle joue souvent debout, en utilisant qu'une batterie minimaliste composée de toms, d'une caisse claire et d'une grosse caisse. Il lui arrive aussi de chanter sur quelques chansons, et de jouer de la basse lors de certains concerts.
Après la fin du groupe en 1973 (et avant sa brève reformation en 1992/93), Moe a fait une pause dans sa carrière musicale pour revenir avec quatre albums studios dans les années 80 et 90 sur lesquels elle joue de tous les instruments.
L’enregistrement complet de la session de Moe Tucker pour l’émission de John Peel a eu lieu le 18 février 1992 pour une diffusion sur les ondes de BBC Radio 1 le 3 avril de cette même année. Tracklist: 1. Blue All The Way To Canada (à 0’07), 2. Fired Up (à 3’48), 3. Trains (à 6’51), 4. Too Shy (à 12’00)
Musicienne américaine, "Moe" (Maureen Ann) Tucker est particulièrement connue pour avoir été la batteuse de The Velvet Underground. Son style est particulier, elle joue souvent debout, en utilisant qu'une batterie minimaliste composée de toms, d'une caisse claire et d'une grosse caisse. Il lui arrive aussi de chanter sur quelques chansons, et de jouer de la basse lors de certains concerts.
Après la fin du groupe en 1973 (et avant sa brève reformation en 1992/93), Moe a fait une pause dans sa carrière musicale pour revenir avec quatre albums studios dans les années 80 et 90 sur lesquels elle joue de tous les instruments.
L’enregistrement complet de la session de Moe Tucker pour l’émission de John Peel a eu lieu le 18 février 1992 pour une diffusion sur les ondes de BBC Radio 1 le 3 avril de cette même année. Tracklist: 1. Blue All The Way To Canada (à 0’07), 2. Fired Up (à 3’48), 3. Trains (à 6’51), 4. Too Shy (à 12’00)








![Charlie Chaplin - Scène des engrenages (Les Temps modernes)
De musiques improvisées par des musiciens directement dans les salles de projection (donc sans contrôle sur le résultat), Chaplin va –le cinéma sonore aidant– faire progressivement le choix de musiques quasi toutes originales. Il recrée d’ailleurs la bande musicale de films déjà existants comme La Ruée vers l’or (1925). Le compositeur David Raskin, qui collabore avec lui sur Les Temps modernes, relate comment se déroulent les séances de travail: “Charlie était en général armé de quelques phrases musicales… Nous révisions d’abord la musique qui conduisait à la séquence en question puis nous continuions avec de nouvelles idées. D’abord, je les notais; ensuite nous passions et repassions les séquences, en discutant les scènes avec de la musique. Parfois nous utilisions sa mélodie, ou nous la modifiions, ou l’un de nous en inventait une autre. Je dois dire que je commençais toujours par lui donner la priorité; non seulement c’était son film, mais je partais du principe que puisqu’à l’évidence, j’étais l’arrangeur, l’idée musicale était sa prérogative. […] Charlie et moi travaillions main dans la main. Parfois les phrases initiales étaient déjà assez développées, et parfois elles consistaient seulement en quelques notes, que Charlie sifflait, ou chantonnait ou jouait au piano… Le travail se poursuivait dans la salle de projection où Charlie et moi continuions à développer les idées musicales pour les faire correspondre avec ce qui se passait à l’écran […]. Nous avons passé des heures, des jours et des mois à faire défiler des scènes et des bouts d’actions, et nous nous sommes merveilleusement amusés à peaufiner la musique jusqu’à ce qu’elle soit exactement comme nous la voulions”. Charlie Chaplin - Scène des engrenages (Les Temps modernes)](https://i.ytimg.com/vi/IPbzCnErwuA/mqdefault.jpg)

