Uploaded January 2024 | Updated September 2026, 5 days ago
"Tomorrow Comes Today" est la troisième piste du premier album de Gorillaz. La chanson a été publiée pour la première fois en tant qu’un EP éponyme, Tomorrow Comes Today, en novembre 2000, et rééditée en tant que quatrième et dernier single de l’album le 25 février 2002.
Avec "Clint Eastwood" et "Slow Country", "Tomorrow Comes Today" est l’une des trois chansons que le groupe envisageait à l’origine comme single potentiel de son premier album. Des remixes de ces trois chansons ont donc été réalisés afin de les promouvoir au sein de la scène garage britannique et de décider lesquelles devraient devenir des singles. Le remix de "Tomorrow Comes Today" a été effectué par le DJ, producteur et animateur de radio pirate Carl H., ancien propriétaire du label Middle Row Records; il a été jugé suffisamment réussi pour que la chanson soit commercialisée. Pourtant, la chanson n’a pas été publiée en tant que single mais comme EP, devenant ainsi la toute première sortie commerciale de Gorillaz.
Au début de l’année 2002, Gorillaz est toujours à son apogée au Royaume-Uni. Pour rappeler au public que l’album est toujours en vente, un single est nécessaire. "Tomorrow Comes Today", bien qu’il soit déjà sorti en EP, a été choisi parce qu’il avait une vidéo facilement disponible d'une part, et également parce que la version originale n’avait pas eu beaucoup d’impact en 2000, il s'agirait donc d'une découverte pour un grand nombre de personnes.
2-D prétend qu’une grande partie du titre était juste ce qui lui passait par la tête. Les membres du groupe l’ont collée avec un autre morceau qui sonnait bien. 2-D l’a décrit comme un "film français qui a été flouté". Pour sa part, Murdoc l’a simplement qualifié de "noir".
Pendant le morceau, on peut entendre l’esprit de Sir Emerick Khong gémir. Murdoc dit que c’est l’âme déshydratée du fantôme qui s’agrippe à sa tête, à la recherche d’analgésiques. Le sifflement vers la fin était en fait celui de Murdoc dans le couloir, qui avait donné un "coup de poing rapide" que le micro capta. Après avoir écouté la chanson, Murdoc a aimé la combinaison de l’imagerie urbaine et des sifflements de style cow-boy et a pensé que cela sonnait "Morricone", comme une bande originale du Far West London. Enfin, "Tomorrow Comes Today" comporte les chœurs de Noodle, doublés par Miho Hatori.
"Tomorrow Comes Today" est la troisième piste du premier album de Gorillaz. La chanson a été publiée pour la première fois en tant qu’un EP éponyme, Tomorrow Comes Today, en novembre 2000, et rééditée en tant que quatrième et dernier single de l’album le 25 février 2002.
Avec "Clint Eastwood" et "Slow Country", "Tomorrow Comes Today" est l’une des trois chansons que le groupe envisageait à l’origine comme single potentiel de son premier album. Des remixes de ces trois chansons ont donc été réalisés afin de les promouvoir au sein de la scène garage britannique et de décider lesquelles devraient devenir des singles. Le remix de "Tomorrow Comes Today" a été effectué par le DJ, producteur et animateur de radio pirate Carl H., ancien propriétaire du label Middle Row Records; il a été jugé suffisamment réussi pour que la chanson soit commercialisée. Pourtant, la chanson n’a pas été publiée en tant que single mais comme EP, devenant ainsi la toute première sortie commerciale de Gorillaz.
Au début de l’année 2002, Gorillaz est toujours à son apogée au Royaume-Uni. Pour rappeler au public que l’album est toujours en vente, un single est nécessaire. "Tomorrow Comes Today", bien qu’il soit déjà sorti en EP, a été choisi parce qu’il avait une vidéo facilement disponible d'une part, et également parce que la version originale n’avait pas eu beaucoup d’impact en 2000, il s'agirait donc d'une découverte pour un grand nombre de personnes.
2-D prétend qu’une grande partie du titre était juste ce qui lui passait par la tête. Les membres du groupe l’ont collée avec un autre morceau qui sonnait bien. 2-D l’a décrit comme un "film français qui a été flouté". Pour sa part, Murdoc l’a simplement qualifié de "noir".
Pendant le morceau, on peut entendre l’esprit de Sir Emerick Khong gémir. Murdoc dit que c’est l’âme déshydratée du fantôme qui s’agrippe à sa tête, à la recherche d’analgésiques. Le sifflement vers la fin était en fait celui de Murdoc dans le couloir, qui avait donné un "coup de poing rapide" que le micro capta. Après avoir écouté la chanson, Murdoc a aimé la combinaison de l’imagerie urbaine et des sifflements de style cow-boy et a pensé que cela sonnait "Morricone", comme une bande originale du Far West London. Enfin, "Tomorrow Comes Today" comporte les chœurs de Noodle, doublés par Miho Hatori.



![Charlie Chaplin - Scène des engrenages (Les Temps modernes)
De musiques improvisées par des musiciens directement dans les salles de projection (donc sans contrôle sur le résultat), Chaplin va –le cinéma sonore aidant– faire progressivement le choix de musiques quasi toutes originales. Il recrée d’ailleurs la bande musicale de films déjà existants comme La Ruée vers l’or (1925). Le compositeur David Raskin, qui collabore avec lui sur Les Temps modernes, relate comment se déroulent les séances de travail: “Charlie était en général armé de quelques phrases musicales… Nous révisions d’abord la musique qui conduisait à la séquence en question puis nous continuions avec de nouvelles idées. D’abord, je les notais; ensuite nous passions et repassions les séquences, en discutant les scènes avec de la musique. Parfois nous utilisions sa mélodie, ou nous la modifiions, ou l’un de nous en inventait une autre. Je dois dire que je commençais toujours par lui donner la priorité; non seulement c’était son film, mais je partais du principe que puisqu’à l’évidence, j’étais l’arrangeur, l’idée musicale était sa prérogative. […] Charlie et moi travaillions main dans la main. Parfois les phrases initiales étaient déjà assez développées, et parfois elles consistaient seulement en quelques notes, que Charlie sifflait, ou chantonnait ou jouait au piano… Le travail se poursuivait dans la salle de projection où Charlie et moi continuions à développer les idées musicales pour les faire correspondre avec ce qui se passait à l’écran […]. Nous avons passé des heures, des jours et des mois à faire défiler des scènes et des bouts d’actions, et nous nous sommes merveilleusement amusés à peaufiner la musique jusqu’à ce qu’elle soit exactement comme nous la voulions”. Charlie Chaplin - Scène des engrenages (Les Temps modernes)](https://i.ytimg.com/vi/IPbzCnErwuA/mqdefault.jpg)






![Paul & Linda McCartney - Uncle Albert / Admiral Halsey (1971)
L’oncle Albert travaillait avec mon père dans le négoce de coton. Papa était représentant de commerce, et l’oncle Albert occupait un poste un peu plus élevé. Ce qui est certain, c’est qu’il avait plus d’argent que nous, il habitait à Birkenhead, le quartier chic de Liverpool. […] Je suis presque certain que cette chanson exprime la nostalgie que je ressentais pour ma famille alors que j’habitais loin de Liverpool. Je ne voyais plus mes proches aussi souvent. J’y retournais certes pour le réveillon du Nouvel An mais, d’une manière générale, j’avais pris mes distances. La page était tournée. Mais de tous les Beatles, j’étais le seul à revenir de temps en temps. Les autres n’y retournaient presque jamais. Ici, j’imagine l’oncle Albert comme un personnage d’une saynète, et je me mets dans sa peau : je deviens un type huppé, arrogant : je ne suis plus le gamin de Liverpool que j’étais. Le changement d’accent suffit pour camper le personnage.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. Paul & Linda McCartney - Uncle Albert / Admiral Halsey (1971)](https://i.ytimg.com/vi/L9Ente3BSmM/mqdefault.jpg)