Uploaded January 2026 | Updated September 2026, 5 days ago
The Zombies est un groupe britannique de pop rock, formé en 1961 et composé de Rod Argent (claviers et composition), Colin Blunstone (chant), Chris White (basse et composition), Paul Atkinson (guitare) et Hugh Grundy (batterie).
En 1963, ils participent à un concours local dont ils sortent gagnants, ce qui leur permet d’enregistrer l’année suivante pour la maison de disques Decca. "She's Not There", le premier single du groupe, est un énorme succès mondial, n°1 des charts aux États-Unis, qui sera repris par Carlos Santana sur son album "Moonflower".
Leurs singles suivants remportent un certain succès aux États-Unis, au Japon et aux Philippines. The Zombies passe alors pour l’un des groupes majeurs de la British Invasion (même si, paradoxalement, le Royaume-Uni est l’un des endroits où le groupe marche peu). Mais leurs disques se vendent de moins en moins bien et, en 1967, ils décident d'enregistrer pour CBS/Columbia un dernier album avant de se séparer ; ce sera "Odessey and Oracle". L’album, que les fans autant que les critiques tiennent aujourd’hui pour le "Pet Sounds britannique", est auto-produit avec un budget dérisoire. "Odessey & Oracle" ne paraît au Royaume-Uni qu’en avril 1968, CBS hésitant à sortir le disque d’un groupe qui n’existe plus ; ce n’est que grâce à l’insistance du directeur artistique Al Kooper qu’il sort également aux États-Unis. L’album, ainsi que les premiers singles qui en sont tirés, font d’abord un flop, avant que, fin 68-début 69, la chanson "Time of the Season" n’atteigne le Top 5 aux États-Unis...
The Zombies est un groupe britannique de pop rock, formé en 1961 et composé de Rod Argent (claviers et composition), Colin Blunstone (chant), Chris White (basse et composition), Paul Atkinson (guitare) et Hugh Grundy (batterie).
En 1963, ils participent à un concours local dont ils sortent gagnants, ce qui leur permet d’enregistrer l’année suivante pour la maison de disques Decca. "She's Not There", le premier single du groupe, est un énorme succès mondial, n°1 des charts aux États-Unis, qui sera repris par Carlos Santana sur son album "Moonflower".
Leurs singles suivants remportent un certain succès aux États-Unis, au Japon et aux Philippines. The Zombies passe alors pour l’un des groupes majeurs de la British Invasion (même si, paradoxalement, le Royaume-Uni est l’un des endroits où le groupe marche peu). Mais leurs disques se vendent de moins en moins bien et, en 1967, ils décident d'enregistrer pour CBS/Columbia un dernier album avant de se séparer ; ce sera "Odessey and Oracle". L’album, que les fans autant que les critiques tiennent aujourd’hui pour le "Pet Sounds britannique", est auto-produit avec un budget dérisoire. "Odessey & Oracle" ne paraît au Royaume-Uni qu’en avril 1968, CBS hésitant à sortir le disque d’un groupe qui n’existe plus ; ce n’est que grâce à l’insistance du directeur artistique Al Kooper qu’il sort également aux États-Unis. L’album, ainsi que les premiers singles qui en sont tirés, font d’abord un flop, avant que, fin 68-début 69, la chanson "Time of the Season" n’atteigne le Top 5 aux États-Unis...



![Paul & Linda McCartney - Uncle Albert / Admiral Halsey (1971)
L’oncle Albert travaillait avec mon père dans le négoce de coton. Papa était représentant de commerce, et l’oncle Albert occupait un poste un peu plus élevé. Ce qui est certain, c’est qu’il avait plus d’argent que nous, il habitait à Birkenhead, le quartier chic de Liverpool. […] Je suis presque certain que cette chanson exprime la nostalgie que je ressentais pour ma famille alors que j’habitais loin de Liverpool. Je ne voyais plus mes proches aussi souvent. J’y retournais certes pour le réveillon du Nouvel An mais, d’une manière générale, j’avais pris mes distances. La page était tournée. Mais de tous les Beatles, j’étais le seul à revenir de temps en temps. Les autres n’y retournaient presque jamais. Ici, j’imagine l’oncle Albert comme un personnage d’une saynète, et je me mets dans sa peau : je deviens un type huppé, arrogant : je ne suis plus le gamin de Liverpool que j’étais. Le changement d’accent suffit pour camper le personnage.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. Paul & Linda McCartney - Uncle Albert / Admiral Halsey (1971)](https://i.ytimg.com/vi/L9Ente3BSmM/mqdefault.jpg)

![The Beatles - When Im Sixty Four (1967 / animation)
Quand il s’agissait de « changer les plombs » (« mending a fuse »), on peut dire que j’avais le coup de main, je bricolais pas mal. À l’époque, dans les années 1950, la plupart des gens savaient réparer une prise ! Et les fusibles sautaient tout le temps. À 16 ans et des poussières, j’avais déjà à l’oreille une version aboutie de « When I’m Sixty-Four », de la mélodie du moins. C’était un de mes petits airs festifs, et à un moment où on était en quête de morceaux pour les Beatles, je me suis dit qu’y ajouter des paroles ne serait peut-être pas une mauvaise idée. La mélodie en elle-même a une légère touche music-hall. Ensuite, l’idée m’est venue que « soixante-quatre » (« sixty-four ») serait plus drôle que « soixante-cinq ».
[…] Un jour, j’ai rencontré une dame qui jouait du piano dans les maisons de retraite. Elle m’a fait un aveu : « Monsieur McCartney, j’espère que vous n’y verrez pas d’inconvénient : j’ai été contrainte de remplacer When I’m sixty-four par When I’m eighty-four, et parfois même When I’m ninety-four, pour m’adapter à mon public. » Aux yeux de ces personnes du troisième âge, soixante-quatre ans, ça paraît encore jeune. J’ai écrit cette chanson quand j’en avais vingt-quatre. Pour moi, à l’époque, un sexagénaire était un fossile. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’à cet âge-là, on est encore frais comme un gardon.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. The Beatles - When Im Sixty Four (1967 / animation)](https://i.ytimg.com/vi/LqijuolJwjU/mqdefault.jpg)


![Archers of Loaf (Peel Session 1994)
Groupe de rock américain actif entre 1991 et 1998, Archers of Loaf fait partie, avec Superchunk et Polvo, des groupes phare de Chapel Hill (Caroline du Nord), scène populaire au début des années 90. Musicalement pourtant, avec ses structures de chansons peu académiques, ses paroles abstraites, sa production lo-fi et ses guitares dissonantes, Archers of Loaf pourrait se rapprocher de Pavement. À noter que c’est la chanson “South Carolina”, deuxième piste de cette Peel Session, qui leur a permis de décrocher un contrat avec un label indépendant californien.
L’enregistrement complet de la session d’Archers of Loaf pour l’émission de John Peel sur Radio 1 a eu lieu le 20 mars 1994 dans les studios de la BBC pour une diffusion à l’antenne le 23 avril de cette même année. Tracklist: 1. Backwash (à 0’40), 2. South Carolina (à 4’40), 3. I’ll Never Think Of You Again [Freezing Point] (à 8’42), 4. Revenge (à 13’41).
© commons.wikimedia.org / Christopher March Archers of Loaf (Peel Session 1994)](https://i.ytimg.com/vi/N7h9cspU6Es/mqdefault.jpg)

