Uploaded January 2026 | Updated September 2026, 5 days ago
Dr. John, nom de scène de Malcolm John Rebennack, est est un pianiste, guitariste et chanteur américain né en 1941 à La Nouvelle-Orléans, Louisiane. Sa musique couvre et combine aussi bien le blues, le boogie woogie, le rock’n’roll que la musique cajun et zydeco.
Dès son plus jeune âge, son père (réparateur de radios et télévisions, et vendeur de disques) lui fit découvrir les musiciens de jazz King Oliver et Louis Armstrong, qui inspirèrent plus tard son album "Ske-Dat-De-Dat : The Spirit of Satch" (2014). Durant toute son adolescence, grâce aux relations de son père, il eut accès aux studios d’enregistrement d’artistes rock, notamment Little Richard et Guitar Slim. Plus tard, il commença à se produire dans des clubs de La Nouvelle-Orléans, principalement à la guitare, et joua sur scène avec divers artistes locaux.
Vers l'âge de 13 ans, Rebennack rencontra Professor Longhair. Impressionné par la tenue extravagante et le style musical saisissant du professeur, Rebennack commença rapidement à jouer avec lui et entama ainsi sa carrière de musicien professionnel. À 16 ans, il fut engagé par Johnny Vincent comme producteur chez Ace Records. Là, il acquit de l’expérience en travaillant avec de nombreux artistes, dont James Booker, Earl King et Jimmy Clanton.
La carrière de guitariste de Rebennack fut brutalement interrompue vers 1960 lorsqu’il fut blessé à l’annulaire de sa main gauche (celle avec laquelle il jouait de la guitare) par balle lors d’un incident survenu pendant un concert à Jacksonville, en Floride. Après sa blessure, Rebennack se concentra sur la basse avant de faire du piano son instrument principal, développant un style influencé par Professor Longhair.
En parallèle de la musique, Rebennack s’adonnait à des activités illégales à La Nouvelle-Orléans, consommant et vendant des stupéfiants et tenant une maison close. Arrêté pour trafic de drogue, il fut condamné à deux ans de prison à l’établissement correctionnel fédéral de Fort Worth. Sa peine purgée, il partit pour Los Angeles en 1965.
Une fois installé là, il devint un musicien de studio très demandé au cours des années 60 et 70. Il accompagna Sonny & Cher (et composa certaines musiques d’ambiance du premier film de Cher, "Chastity"), Canned Heat sur leurs albums "Living the Blues" (1968) et "Future Blues" (1970), ainsi que Frank Zappa and the Mothers of Invention sur "Freak Out!" (1966).
Dans sa jeunesse, Rebennack s’intéressait au vaudou de la Nouvelle-Orléans. À Los Angeles, il développa le personnage de Dr. John pour son vieil ami, le pianiste Ronnie Barron, s'inspirant de la vie de ce dernier, un prince sénégalais, guérisseur, herboriste et guérisseur spirituel venu d’Haïti. Cet homme de couleur libre vivait sur Bayou Road et prétendait avoir quinze épouses et plus de cinquante enfants. Il possédait une collection de serpents et de lézards, ainsi que des scorpions embaumés et des crânes d’animaux et d’humains. Il vendait également des gris-gris, amulettes vaudoues censées protéger celui qui les porte du mal. Rebennack décida de produire un disque et un spectacle basés sur ce concept, faisant de Dr. John un emblème du patrimoine de la Nouvelle-Orléans. Bien qu’initialement, il ait été prévu que Barron soit la tête d’affiche sous l’identité de "Dr. John", tandis que Rebennack travaillait en coulisses comme auteur, musicien et producteur, cela ne s’est pas concrétisé. Barron a quitté le projet et Rebennack reprit le rôle (et l’identité) de Dr. John. "Gris-Gris" est ainsi devenu le nom du premier album de Dr. John, sorti en janvier 1968.
Dr. John, nom de scène de Malcolm John Rebennack, est est un pianiste, guitariste et chanteur américain né en 1941 à La Nouvelle-Orléans, Louisiane. Sa musique couvre et combine aussi bien le blues, le boogie woogie, le rock’n’roll que la musique cajun et zydeco.
Dès son plus jeune âge, son père (réparateur de radios et télévisions, et vendeur de disques) lui fit découvrir les musiciens de jazz King Oliver et Louis Armstrong, qui inspirèrent plus tard son album "Ske-Dat-De-Dat : The Spirit of Satch" (2014). Durant toute son adolescence, grâce aux relations de son père, il eut accès aux studios d’enregistrement d’artistes rock, notamment Little Richard et Guitar Slim. Plus tard, il commença à se produire dans des clubs de La Nouvelle-Orléans, principalement à la guitare, et joua sur scène avec divers artistes locaux.
Vers l'âge de 13 ans, Rebennack rencontra Professor Longhair. Impressionné par la tenue extravagante et le style musical saisissant du professeur, Rebennack commença rapidement à jouer avec lui et entama ainsi sa carrière de musicien professionnel. À 16 ans, il fut engagé par Johnny Vincent comme producteur chez Ace Records. Là, il acquit de l’expérience en travaillant avec de nombreux artistes, dont James Booker, Earl King et Jimmy Clanton.
La carrière de guitariste de Rebennack fut brutalement interrompue vers 1960 lorsqu’il fut blessé à l’annulaire de sa main gauche (celle avec laquelle il jouait de la guitare) par balle lors d’un incident survenu pendant un concert à Jacksonville, en Floride. Après sa blessure, Rebennack se concentra sur la basse avant de faire du piano son instrument principal, développant un style influencé par Professor Longhair.
En parallèle de la musique, Rebennack s’adonnait à des activités illégales à La Nouvelle-Orléans, consommant et vendant des stupéfiants et tenant une maison close. Arrêté pour trafic de drogue, il fut condamné à deux ans de prison à l’établissement correctionnel fédéral de Fort Worth. Sa peine purgée, il partit pour Los Angeles en 1965.
Une fois installé là, il devint un musicien de studio très demandé au cours des années 60 et 70. Il accompagna Sonny & Cher (et composa certaines musiques d’ambiance du premier film de Cher, "Chastity"), Canned Heat sur leurs albums "Living the Blues" (1968) et "Future Blues" (1970), ainsi que Frank Zappa and the Mothers of Invention sur "Freak Out!" (1966).
Dans sa jeunesse, Rebennack s’intéressait au vaudou de la Nouvelle-Orléans. À Los Angeles, il développa le personnage de Dr. John pour son vieil ami, le pianiste Ronnie Barron, s'inspirant de la vie de ce dernier, un prince sénégalais, guérisseur, herboriste et guérisseur spirituel venu d’Haïti. Cet homme de couleur libre vivait sur Bayou Road et prétendait avoir quinze épouses et plus de cinquante enfants. Il possédait une collection de serpents et de lézards, ainsi que des scorpions embaumés et des crânes d’animaux et d’humains. Il vendait également des gris-gris, amulettes vaudoues censées protéger celui qui les porte du mal. Rebennack décida de produire un disque et un spectacle basés sur ce concept, faisant de Dr. John un emblème du patrimoine de la Nouvelle-Orléans. Bien qu’initialement, il ait été prévu que Barron soit la tête d’affiche sous l’identité de "Dr. John", tandis que Rebennack travaillait en coulisses comme auteur, musicien et producteur, cela ne s’est pas concrétisé. Barron a quitté le projet et Rebennack reprit le rôle (et l’identité) de Dr. John. "Gris-Gris" est ainsi devenu le nom du premier album de Dr. John, sorti en janvier 1968.




![Paul & Linda McCartney - Uncle Albert / Admiral Halsey (1971)
L’oncle Albert travaillait avec mon père dans le négoce de coton. Papa était représentant de commerce, et l’oncle Albert occupait un poste un peu plus élevé. Ce qui est certain, c’est qu’il avait plus d’argent que nous, il habitait à Birkenhead, le quartier chic de Liverpool. […] Je suis presque certain que cette chanson exprime la nostalgie que je ressentais pour ma famille alors que j’habitais loin de Liverpool. Je ne voyais plus mes proches aussi souvent. J’y retournais certes pour le réveillon du Nouvel An mais, d’une manière générale, j’avais pris mes distances. La page était tournée. Mais de tous les Beatles, j’étais le seul à revenir de temps en temps. Les autres n’y retournaient presque jamais. Ici, j’imagine l’oncle Albert comme un personnage d’une saynète, et je me mets dans sa peau : je deviens un type huppé, arrogant : je ne suis plus le gamin de Liverpool que j’étais. Le changement d’accent suffit pour camper le personnage.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. Paul & Linda McCartney - Uncle Albert / Admiral Halsey (1971)](https://i.ytimg.com/vi/L9Ente3BSmM/mqdefault.jpg)

![The Beatles - When Im Sixty Four (1967 / animation)
Quand il s’agissait de « changer les plombs » (« mending a fuse »), on peut dire que j’avais le coup de main, je bricolais pas mal. À l’époque, dans les années 1950, la plupart des gens savaient réparer une prise ! Et les fusibles sautaient tout le temps. À 16 ans et des poussières, j’avais déjà à l’oreille une version aboutie de « When I’m Sixty-Four », de la mélodie du moins. C’était un de mes petits airs festifs, et à un moment où on était en quête de morceaux pour les Beatles, je me suis dit qu’y ajouter des paroles ne serait peut-être pas une mauvaise idée. La mélodie en elle-même a une légère touche music-hall. Ensuite, l’idée m’est venue que « soixante-quatre » (« sixty-four ») serait plus drôle que « soixante-cinq ».
[…] Un jour, j’ai rencontré une dame qui jouait du piano dans les maisons de retraite. Elle m’a fait un aveu : « Monsieur McCartney, j’espère que vous n’y verrez pas d’inconvénient : j’ai été contrainte de remplacer When I’m sixty-four par When I’m eighty-four, et parfois même When I’m ninety-four, pour m’adapter à mon public. » Aux yeux de ces personnes du troisième âge, soixante-quatre ans, ça paraît encore jeune. J’ai écrit cette chanson quand j’en avais vingt-quatre. Pour moi, à l’époque, un sexagénaire était un fossile. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’à cet âge-là, on est encore frais comme un gardon.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. The Beatles - When Im Sixty Four (1967 / animation)](https://i.ytimg.com/vi/LqijuolJwjU/mqdefault.jpg)


![Archers of Loaf (Peel Session 1994)
Groupe de rock américain actif entre 1991 et 1998, Archers of Loaf fait partie, avec Superchunk et Polvo, des groupes phare de Chapel Hill (Caroline du Nord), scène populaire au début des années 90. Musicalement pourtant, avec ses structures de chansons peu académiques, ses paroles abstraites, sa production lo-fi et ses guitares dissonantes, Archers of Loaf pourrait se rapprocher de Pavement. À noter que c’est la chanson “South Carolina”, deuxième piste de cette Peel Session, qui leur a permis de décrocher un contrat avec un label indépendant californien.
L’enregistrement complet de la session d’Archers of Loaf pour l’émission de John Peel sur Radio 1 a eu lieu le 20 mars 1994 dans les studios de la BBC pour une diffusion à l’antenne le 23 avril de cette même année. Tracklist: 1. Backwash (à 0’40), 2. South Carolina (à 4’40), 3. I’ll Never Think Of You Again [Freezing Point] (à 8’42), 4. Revenge (à 13’41).
© commons.wikimedia.org / Christopher March Archers of Loaf (Peel Session 1994)](https://i.ytimg.com/vi/N7h9cspU6Es/mqdefault.jpg)
