Uploaded June 2024 | Updated September 2026, 5 days ago
L’intitulé suffit à démontrer la complexité musicale de cette Peel Session. On trouve donc The Gong, groupe de rock progressif (incluant des éléments de jazz et de space rock) parisien créé par le musicien australien Daevid Allen (chant, guitare), Gilli Smyth (chant, chœurs) et Didier Malherbe (flûte, saxophone) auquel s’ajoute le batteur éphémère Rachid Houari en 1969. Mais Allen est aussi l’un des membres fondateurs de Soft Machine (qu’on retrouve dans les compositions de Gong) avec un certain… Kevin Ayers. Si Ayers n’a pas eu une collaboration très longue avec Gong, il participa notamment à cette Peel Session en 1971.
L’enregistrement complet de cette session par Kevin Ayers, Daevid Allen et The Gong a eu lieu le 9 novembre 1971 dans les locaux de Radio 1 pour une diffusion sur les ondes de la BBC le 17 de ce même mois. Tracklist: 1. Magic Brother (à 0’07), 2. Clarence In Wonderland (à 4’55), 3. Tropical Fish / Selene (à 9:34).
L’intitulé suffit à démontrer la complexité musicale de cette Peel Session. On trouve donc The Gong, groupe de rock progressif (incluant des éléments de jazz et de space rock) parisien créé par le musicien australien Daevid Allen (chant, guitare), Gilli Smyth (chant, chœurs) et Didier Malherbe (flûte, saxophone) auquel s’ajoute le batteur éphémère Rachid Houari en 1969. Mais Allen est aussi l’un des membres fondateurs de Soft Machine (qu’on retrouve dans les compositions de Gong) avec un certain… Kevin Ayers. Si Ayers n’a pas eu une collaboration très longue avec Gong, il participa notamment à cette Peel Session en 1971.
L’enregistrement complet de cette session par Kevin Ayers, Daevid Allen et The Gong a eu lieu le 9 novembre 1971 dans les locaux de Radio 1 pour une diffusion sur les ondes de la BBC le 17 de ce même mois. Tracklist: 1. Magic Brother (à 0’07), 2. Clarence In Wonderland (à 4’55), 3. Tropical Fish / Selene (à 9:34).






![Charlie Chaplin - Scène des engrenages (Les Temps modernes)
De musiques improvisées par des musiciens directement dans les salles de projection (donc sans contrôle sur le résultat), Chaplin va –le cinéma sonore aidant– faire progressivement le choix de musiques quasi toutes originales. Il recrée d’ailleurs la bande musicale de films déjà existants comme La Ruée vers l’or (1925). Le compositeur David Raskin, qui collabore avec lui sur Les Temps modernes, relate comment se déroulent les séances de travail: “Charlie était en général armé de quelques phrases musicales… Nous révisions d’abord la musique qui conduisait à la séquence en question puis nous continuions avec de nouvelles idées. D’abord, je les notais; ensuite nous passions et repassions les séquences, en discutant les scènes avec de la musique. Parfois nous utilisions sa mélodie, ou nous la modifiions, ou l’un de nous en inventait une autre. Je dois dire que je commençais toujours par lui donner la priorité; non seulement c’était son film, mais je partais du principe que puisqu’à l’évidence, j’étais l’arrangeur, l’idée musicale était sa prérogative. […] Charlie et moi travaillions main dans la main. Parfois les phrases initiales étaient déjà assez développées, et parfois elles consistaient seulement en quelques notes, que Charlie sifflait, ou chantonnait ou jouait au piano… Le travail se poursuivait dans la salle de projection où Charlie et moi continuions à développer les idées musicales pour les faire correspondre avec ce qui se passait à l’écran […]. Nous avons passé des heures, des jours et des mois à faire défiler des scènes et des bouts d’actions, et nous nous sommes merveilleusement amusés à peaufiner la musique jusqu’à ce qu’elle soit exactement comme nous la voulions”. Charlie Chaplin - Scène des engrenages (Les Temps modernes)](https://i.ytimg.com/vi/IPbzCnErwuA/mqdefault.jpg)



