Uploaded January 2026 | Updated September 2026, 3 days ago
En 1962, le bassiste Dick Taylor décide de quitter les Rolling Stones, dont il est l’un des membres-fondateurs, afin de reprendre ses études. Il met toutefois peu de temps pour reformer autour de lui un groupe de blues, poussé par son ami, le chanteur Phil May : les sessions de jam sont alors courantes et permettent aux musiciens de se mélanger, de se connaître. Les Pretty Things – qui tirent leur nom d’une chanson de Bo Diddley, "Pretty Thing" – naissent autour de Taylor et May, avec John Stax à la basse et Viv Andrews à la batterie, qui ne tardent pas à être rejoints par Brian Pendleton à la guitare rythmique.
Réputé à ses débuts pour son rhythm’n’blues basique et souvent considéré comme un clone des Rolling Stones, The Pretty Things s’oriente par la suite vers une musique plus élaborée, culminant en 1968-1970 avec "S.F. Sorrow" qui est considéré comme l’un des premiers opéras-rock/albums-concept, et son successeur « Parachute » qui ne rencontrera malheureusement pas de succès commercial.
En 1962, le bassiste Dick Taylor décide de quitter les Rolling Stones, dont il est l’un des membres-fondateurs, afin de reprendre ses études. Il met toutefois peu de temps pour reformer autour de lui un groupe de blues, poussé par son ami, le chanteur Phil May : les sessions de jam sont alors courantes et permettent aux musiciens de se mélanger, de se connaître. Les Pretty Things – qui tirent leur nom d’une chanson de Bo Diddley, "Pretty Thing" – naissent autour de Taylor et May, avec John Stax à la basse et Viv Andrews à la batterie, qui ne tardent pas à être rejoints par Brian Pendleton à la guitare rythmique.
Réputé à ses débuts pour son rhythm’n’blues basique et souvent considéré comme un clone des Rolling Stones, The Pretty Things s’oriente par la suite vers une musique plus élaborée, culminant en 1968-1970 avec "S.F. Sorrow" qui est considéré comme l’un des premiers opéras-rock/albums-concept, et son successeur « Parachute » qui ne rencontrera malheureusement pas de succès commercial.


![Paul McCartney - My Valentine (2012)
Voilà comment ça sest passé. Jétais déjà amoureux de Nancy, mais nous nétions pas encore en couple. On était partis en vacances au Maroc, dans un petit hôtel tranquille que je connaissais, mais en tout bien tout honneur, on ne dormait pas ensemble.
[...] Un pianiste jouait au bar de lhôtel : tous les soirs, on descendait boire un verre et on écoutait ce type qui interprétait des vieux standard. Cétait un vieil Irlandais, un ancien militaire qui sétait retrouvé au Maroc pour je ne sais quelle raison - je préfère dailleurs ne pas savoir -, un mec super. Cétait un excellent pianiste, il jouait comme mon père, le même genre de vieilles chansons : ça ma rappelé mon enfance. On adorait lécouter, on pouvait lui demander des morceaux ; ensuite, on allait dîner.
Le piano restait inutilisé toute la journée, jusquà lheure de lapéritif. Comme il narrêtait pas de pleuvoir, je descendais parfois pour pianoter quelques notes. Quelquefois, des serveurs préparaient les tables, mais sinon il ny avait quasiment personne, cétait chouette. Ça ressemblait un peu au placard dans lequel jai toujours rêvé décrire mes chansons. Sans même men rendre compte, jétais influencé par ce pianiste, et sans doute aussi par mon père, du coup, je jouais des accords un peu à lancienne. Et il se trouve que cétait la Saint-Valentin.
Comme souvent quand je commence à trouver un truc qui me plaît, je me suis dit : Merde, comment vais-je men souvenir ? Jai foncé dans ma chambre et jai pris ma petite caméra vidéo Handycam : cétait avant liPhone, javais toujours une petite caméra avec moi. Je lai posée sur le piano et jai chanté ma chanson : ça me permettait den garder au moins une trace.
Cétait un morceau très romantique. Jétais en train de tomber amoureux de Nancy. En jouant la chanson, je me suis aperçu que les serveurs mécoutaient tout en dressant les tables. On se rend bien compte quand quelquun laisse traîner ses oreilles, même sil fait semblant dêtre plongé dans son travail. Cétait beau, romantique, cétait un moment parfait, et je me suis dit : Cette nuit, on ne va pas rester dans deux chambres séparées.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. Paul McCartney - My Valentine (2012)](https://i.ytimg.com/vi/rZwCCdrhKHI/mqdefault.jpg)






![Charlie Chaplin - There’s Always One You Can’t Forget (composition)
La musique est primordiale pour Chaplin, et elle a été vitale à une époque, comme il le raconte dans son autobiographie (Histoire de ma mie, 1964): “Depuis l’âge de seize ans, je m’exerçais [au violon] de quatre à six heures par jour. Chaque semaine, je prenais des leçons avec le chef d’orchestre du théâtre ou avec quelqu’un qu’il me recommandait. J’avais de grandes ambitions de devenir artiste de concert ou à défaut de cela, d’utiliser mes talents de violoniste dans un numéro de music-hall, mais à mesure que le temps passait, je me rendais compte que je ne pourrais jamais être excellent et je renonçai”. Charlie Chaplin - There’s Always One You Can’t Forget (composition)](https://i.ytimg.com/vi/ttg24_hUFiU/mqdefault.jpg)
