Uploaded January 2026 | Updated September 2026, 3 days ago
Strawberry Alarm Clock est un groupe américain de rock psychédélique originaire de Los Angeles, en Californie. Composé à l’origine d’Ed King (guitare solo), Mark Weitz (claviers), Lee Freeman (guitare rythmique), Gary Lovetro (basse) et Randy Seol (batterie), il prend tout d’abord le nom de The Sixpenc, puis se rebaptise The Strawberry Alarm Clock à la demande de leur compagnie de disques et sur une idée de Mark Weitz, en hommage à la chanson des Beatles, "Strawberry Fields Forever".
Sur leur premier et plus célèbre single, "Incense and Peppermints", aucun des membres du groupe ne voulait chanter les paroles écrites par le compositeur John Carter, de sorte qu’elle fut interprétée par Greg Munford, 16 ans, un ami de la bande. La chanson atteignit la première place du Billboard Pop Singles à la fin de l’année 1967. Le producteur du groupe refusa qu’Ed King et Mark Weitz reçoivent des droits d’auteurs sur la chanson, au prétexte qu’ils n’avaient écrit ni la mélodie ni les paroles, alors qu’en réalité, la chanson avait été construite autour d’un instrumental composé par Weitz avec un pont de King.
Strawberry Alarm Clock est un groupe américain de rock psychédélique originaire de Los Angeles, en Californie. Composé à l’origine d’Ed King (guitare solo), Mark Weitz (claviers), Lee Freeman (guitare rythmique), Gary Lovetro (basse) et Randy Seol (batterie), il prend tout d’abord le nom de The Sixpenc, puis se rebaptise The Strawberry Alarm Clock à la demande de leur compagnie de disques et sur une idée de Mark Weitz, en hommage à la chanson des Beatles, "Strawberry Fields Forever".
Sur leur premier et plus célèbre single, "Incense and Peppermints", aucun des membres du groupe ne voulait chanter les paroles écrites par le compositeur John Carter, de sorte qu’elle fut interprétée par Greg Munford, 16 ans, un ami de la bande. La chanson atteignit la première place du Billboard Pop Singles à la fin de l’année 1967. Le producteur du groupe refusa qu’Ed King et Mark Weitz reçoivent des droits d’auteurs sur la chanson, au prétexte qu’ils n’avaient écrit ni la mélodie ni les paroles, alors qu’en réalité, la chanson avait été construite autour d’un instrumental composé par Weitz avec un pont de King.




![Charlie Chaplin - There’s Always One You Can’t Forget (composition)
La musique est primordiale pour Chaplin, et elle a été vitale à une époque, comme il le raconte dans son autobiographie (Histoire de ma mie, 1964): “Depuis l’âge de seize ans, je m’exerçais [au violon] de quatre à six heures par jour. Chaque semaine, je prenais des leçons avec le chef d’orchestre du théâtre ou avec quelqu’un qu’il me recommandait. J’avais de grandes ambitions de devenir artiste de concert ou à défaut de cela, d’utiliser mes talents de violoniste dans un numéro de music-hall, mais à mesure que le temps passait, je me rendais compte que je ne pourrais jamais être excellent et je renonçai”. Charlie Chaplin - There’s Always One You Can’t Forget (composition)](https://i.ytimg.com/vi/ttg24_hUFiU/mqdefault.jpg)





![The Beatles - Ive got a feeling (take 1 / live Apple Corps rooftop, London 1969)
Cette chanson est un mariage de dernière minute entre une chanson que j’avais écrite, intitulée « I’ve Got a Feeling », et une de John, « Everyone Had a Bad Year ». Ce qui m’intéressait le plus, quand j’écrivais avec John, c’était sa capacité à toujours poser un regard différent sur les choses. Si, dans « Getting Better », je proposais « It’s getting better all the time » (« Ça va de mieux en mieux »), John ajoutait tout de suite « It can’t get no worse » (« Ça ne pourrait pas être pire »), ce qui ouvrait tout de suite de nouvelles perspectives.
[...] Je continue à écrire des chansons, et je sais bien que John n’est plus là mais je l’entends toujours me murmurer des choses à l’oreille. Je pense souvent à ce que John m’aurait dit – « C’est trop mièvre ! » – ou à ce qu’il m’aurait proposé. C’est ça, de toute façon, écrire des chansons : il faut arriver à regarder par-dessus son épaule. Désormais, je suis tout seul. Et quand on me demande comment c’était de travailler avec John, je dis toujours que c’était plus facile – nettement plus facile, parce qu’il y avait deux cerveaux qui travaillaient de concert. Le mien faisait une chose, le sien une autre, et l’interaction entre les deux était proprement miraculeuse. C’est pour ça que des gens continuent à écouter les chansons qu’on a écrites. Elles n’ont pas été oubliées. En écrivant à deux, on arrivait à créer une atmosphère qui n’avait rien de mièvre. Une ambiance au sein de laquelle on a réussi à grandir, à essayer de nouveaux trucs – et accessoirement à apprendre deux ou trois choses. Puisque John n’est plus là, je ne peux plus discuter du bon vieux temps. Je ne peux pas non plus me dire que j’aimerais qu’il soit encore là. Non seulement il m’est impossible de le remplacer, mais surtout je n’en ai pas besoin. Un jour quelqu’un a demandé à Bob Dylan pourquoi il n’écrivait pas une nouvelle chanson comme « Mr. Tambourine Man » et il a répondu : « Je ne suis plus ce type-là. » C’est exactement la même chose pour moi.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. The Beatles - Ive got a feeling (take 1 / live Apple Corps rooftop, London 1969)](https://i.ytimg.com/vi/x0OBniHtpSQ/mqdefault.jpg)