Uploaded July 2026 | Updated September 2026, 1 week ago
T’as des fourmis dans les doigts après 1h de vélo ?
Un auriculaire et un annulaire qui s’endorment ?
T’inquiète, t’es pas seul et t’as pas un vélo pourri.
Ce que tu vis a un nom clinique : la paralysie du cycliste, ou cyclist’s palsy pour les intimes.
C’est souvent une compression du nerf ulnaire au niveau du poignet (canal de Guyon si tu veux briller en soirée). Parfois du nerf médian aussi, mais c’est plus rare.
La cause ? C’est rarement le vélo lui-même. Par contre, c’est presque toujours ta position sur le vélo.
L’inclinaison de tes cocottes qui force ton poignet en extension. La rotation de tes mains sur le guidon (déviation radiale ou ulnaire). Ta selle qui perturbe ta position et qui bascule ton poids sur les mains. Ton reach trop long qui te force à t’aaaaaaallonger. Ton gainage qui lâche en fin de sortie et fait basculer tout ton poids sur les paumes…
Bref, autant de variables réglables. Mais en soi, aucune fatalité.
Bonne nouvelle : ta position sur le vélo n’est PAS gravée dans le marbre. Elle se teste, elle s’ajuste, elle évolue avec tes sorties, ta souplesse, ta pratique.
Ton vélo est un outil. C’est à toi (et à un bike fitter compétent) de l’adapter à ton corps. Pas l’inverse.
Antoine du Specialized Retül Center nous a montré les ajustements dans ce Short.
T’as des fourmis dans les doigts après 1h de vélo ?
Un auriculaire et un annulaire qui s’endorment ?
T’inquiète, t’es pas seul et t’as pas un vélo pourri.
Ce que tu vis a un nom clinique : la paralysie du cycliste, ou cyclist’s palsy pour les intimes.
C’est souvent une compression du nerf ulnaire au niveau du poignet (canal de Guyon si tu veux briller en soirée). Parfois du nerf médian aussi, mais c’est plus rare.
La cause ? C’est rarement le vélo lui-même. Par contre, c’est presque toujours ta position sur le vélo.
L’inclinaison de tes cocottes qui force ton poignet en extension. La rotation de tes mains sur le guidon (déviation radiale ou ulnaire). Ta selle qui perturbe ta position et qui bascule ton poids sur les mains. Ton reach trop long qui te force à t’aaaaaaallonger. Ton gainage qui lâche en fin de sortie et fait basculer tout ton poids sur les paumes…
Bref, autant de variables réglables. Mais en soi, aucune fatalité.
Bonne nouvelle : ta position sur le vélo n’est PAS gravée dans le marbre. Elle se teste, elle s’ajuste, elle évolue avec tes sorties, ta souplesse, ta pratique.
Ton vélo est un outil. C’est à toi (et à un bike fitter compétent) de l’adapter à ton corps. Pas l’inverse.
Antoine du Specialized Retül Center nous a montré les ajustements dans ce Short.










