Uploaded March 2024 | Updated September 2026, 2 weeks ago
First published anonymously in Lyons in 1893.
Lyrics:
Refrain:
En avant ! en avant ! en avant !
Mais dès aujourd’hui
Que le soleil luit,
Affirmons nos droits à l’existence !
Il faut nous unir,
Et que l’Avenir
Proclame partout la délivrance !
Les peuples unis
Seront tous amis,
Chassant les sombres jours d’anémie ;
Les arts florissants
Décriront les champs
Du monde grandi par l’anarchie.
I. Travailleur réduit, par le manque d’ouvrage,
À manquer de pain,
À mourir de faim,
Apprends que ton sort dépend de ton courage
Plus de fainéants !
Guerre à ces tyrans !
Le bourgeois qui s’engraisse,
Étalant sa paresse,
Vit de ta sueur
Et n’est qu’un voleur.
Guerre à ce larron
Ne sois plus si bon,
rappe sans pitié :
C’est pour l’humanité.
II. Le politicien qui rit de ta misère,
N’est qu’un courtisan,
Qu’un vil charlatan.
Étreignant le peuple en ses puissantes serres
Il nous promet tout
Et se moque de nous.
En votant des lois,
Il nous vole nos droits.
Députés blagueurs,
Ministres, sénateurs,
Hommes sans honneur,
Parjures et menteurs,
Ce sont tous des gens
Vivant à nos dépens.
III. Plèbe torturée par ces bandits infâmes,
Assez de babils,
Reprends ton fusil ;
Plus de long martyres pour nos vaillantes femmes.
Ni pour nos enfants,
Car ils sont innocents,
Pour eux plus de souffrance,
Reprenons espérance,
Détruisons les lois,
Revendiquons nos droits,
Peuple, à toi l’honneur !
À toi le bonheur !
Et que dès à présent
Tu sois libre et puissant.
First published anonymously in Lyons in 1893.
Lyrics:
Refrain:
En avant ! en avant ! en avant !
Mais dès aujourd’hui
Que le soleil luit,
Affirmons nos droits à l’existence !
Il faut nous unir,
Et que l’Avenir
Proclame partout la délivrance !
Les peuples unis
Seront tous amis,
Chassant les sombres jours d’anémie ;
Les arts florissants
Décriront les champs
Du monde grandi par l’anarchie.
I. Travailleur réduit, par le manque d’ouvrage,
À manquer de pain,
À mourir de faim,
Apprends que ton sort dépend de ton courage
Plus de fainéants !
Guerre à ces tyrans !
Le bourgeois qui s’engraisse,
Étalant sa paresse,
Vit de ta sueur
Et n’est qu’un voleur.
Guerre à ce larron
Ne sois plus si bon,
rappe sans pitié :
C’est pour l’humanité.
II. Le politicien qui rit de ta misère,
N’est qu’un courtisan,
Qu’un vil charlatan.
Étreignant le peuple en ses puissantes serres
Il nous promet tout
Et se moque de nous.
En votant des lois,
Il nous vole nos droits.
Députés blagueurs,
Ministres, sénateurs,
Hommes sans honneur,
Parjures et menteurs,
Ce sont tous des gens
Vivant à nos dépens.
III. Plèbe torturée par ces bandits infâmes,
Assez de babils,
Reprends ton fusil ;
Plus de long martyres pour nos vaillantes femmes.
Ni pour nos enfants,
Car ils sont innocents,
Pour eux plus de souffrance,
Reprenons espérance,
Détruisons les lois,
Revendiquons nos droits,
Peuple, à toi l’honneur !
À toi le bonheur !
Et que dès à présent
Tu sois libre et puissant.










