Uploaded January 2024 | Updated September 2026, 3 days ago
Le morceau échantillonne la scène d'ouverture du film “Le jour des morts-vivants” de Romero.
La base de cette chanson est née lorsque 2-D et Russel se sont assis et ont regardé des tas de films de zombies. 2-D prétend qu'il a écrit les paroles de la chanson, cependant, Murdoc affirme que c’est lui qui a écrit les paroles quand il conduisait sur une autoroute vide, le soir de Noël alors qu’il allait rendre visite à sa grand-mère. Il écoutait le groupe Magazine dans l’habitacle insonorisé de son véhicule et a été inspiré par le son du groupe post-punk. Bien que cela puisse être un demi-mensonge de la part de Murdoc, il a probablement écrit la mélodie de base et les paroles plus tard.
Noodle a enregistré trois fois les guitares afin de donner l'impression qu'il y avait un “sac plein de chats traînés derrière une voiture”. Elle a ensuite crié dessus.
Le titre, "M1 A1", peut être une référence au M1A1 Bazooka. Il peut également s'agir d'une référence aux autoroutes A1 et M1.
Le morceau échantillonne la scène d'ouverture du film “Le jour des morts-vivants” de Romero.
La base de cette chanson est née lorsque 2-D et Russel se sont assis et ont regardé des tas de films de zombies. 2-D prétend qu'il a écrit les paroles de la chanson, cependant, Murdoc affirme que c’est lui qui a écrit les paroles quand il conduisait sur une autoroute vide, le soir de Noël alors qu’il allait rendre visite à sa grand-mère. Il écoutait le groupe Magazine dans l’habitacle insonorisé de son véhicule et a été inspiré par le son du groupe post-punk. Bien que cela puisse être un demi-mensonge de la part de Murdoc, il a probablement écrit la mélodie de base et les paroles plus tard.
Noodle a enregistré trois fois les guitares afin de donner l'impression qu'il y avait un “sac plein de chats traînés derrière une voiture”. Elle a ensuite crié dessus.
Le titre, "M1 A1", peut être une référence au M1A1 Bazooka. Il peut également s'agir d'une référence aux autoroutes A1 et M1.




![Paul McCartney - Dear Friend (1971)
Je pense souvent à John. Je me dis que c’est dommage qu’on se soit disputés publiquement, qu’on se soit dit tant de choses désagréables. Au moment où j’ai écrit cette chanson, en 1971, il avait déclaré à Rolling Stone que mon album McCartney était « nul ». C’était vraiment compliqué entre nous à cette période. Ça me rendait très triste, ce passage à vide dans notre amitié. La chanson est sortie : « Dear friend, what’s the time? / Is this really the borderline? » (« Cher ami, quelle heure est-il ? / A-t-on atteint la limite ? ») Est-ce qu’on a rompu ? Est-ce que maintenant « you go your way, I’ll go mine » (tu suis ta route, et moi la mienne) ?
[...] J’ai essayé de lui répondre, avec cette chanson. De lui demander : « Est-ce que c’est la peine d’être aussi blessant ? J’aime beaucoup ce passage : « Are you afraid, or is it true? » (« As-tu peur, ou est-ce bien vrai ? »), qui veut dire : « Pourquoi est-ce que cette dispute n’en finit pas ? Est-ce que tu as peur de quelque chose ? Tu te sens angoissé par notre séparation ? Est-ce que ça t’inquiète que je fasse quelque chose sans toi ? Est-ce que tu as peur de ce qu’implique ta décision ? » Et la petite ponctuation rythmique, « or is it true? » : « Est-ce que c’est bien vrai, tout ce que tu dis de désagréable ? » Je vivais ces émotions-là quand j’ai écrit cette chanson. J’aurais pu l’intituler « Pourquoi tu fais chier, mec ? », mais je ne suis pas sûr que ça nous aurait aidés à nous en sortir.
[…] Je suis content de la façon dont notre relation a évolué par la suite, dans les dernières années : on a vécu plusieurs bons moments avant qu’il ne soit assassiné. Ç’aurait été la pire chose pour moi qu’il soit tué alors qu’on était encore mauvais termes. Sans le moindre doute. Je me serais dit : « Oh j’aurais dû, j’aurais dû, j’aurais dû... » Ça m’aurait mis dans un état de culpabilité pas croyable. Mais heureusement, la dernière fois qu’on s’est vus, ce fut très amical. On s’était mis à parler de la meilleure façon de faire du pain.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. Paul McCartney - Dear Friend (1971)](https://i.ytimg.com/vi/jruwqWTiUBU/mqdefault.jpg)





