Uploaded January 2026 | Updated September 2026, 3 days ago
Originaire de Birmingham, The Move migre à Londres à l’été 1966 et va rapidement faire les gros titres de la presse avec ses prestations scéniques destructrices au Marquee Club – où il réside tous les mardis du mois d'août – durant lesquelles des postes de télévision, des effigies politiques et, au moins à une occasion, une voiture sont démolis à coups de haches et de marteaux. Nul doute que les méthodes de leur producteur, alors, Tony Secunda, l’un des managers les plus controversés d’Angleterre, inspireront Malcolm McLaren et ses Sex Pistols quelques années plus tard. Il n’était ainsi pas rare de voir les pompiers arriver jusqu’à la mythique scène du club pour éteindre l’incendie que The Move avait provoqué. Sorti des excès, le jeu de scène du groupe, largement influencé par les Who, présente également un côté mod et un goût certain pour ce qui est arty, et le groupe possède un penchant pour la pop évoquant tantôt les Kinks, tantôt les Beatles.
Après un premier succès, "Night of Fear" en décembre 1966, "I Can Hear the Grass Grow" en 1967 établit le groupe comme une machine à tubes en se classant dans le top 5 britannique (mais aussi les tops 14 et 22 en Belgique flamande et wallonne). C’est à ce moment-là que commencent le début des ennuis pour The Move : à chaque nouveau single, les radios et les médias en général dissèquent les paroles en quête d’éléments susceptibles de constituer une menace pour la morale. Ainsi, dans "I Can Hear the Grass Grow", les références à la vision d’arcs-en-ciel et de cercles colorés laissent peu de doutes quant à l’herbe dont il est question, même si ceci apparaît suffisamment ambigu pour éviter une censure de la BBC.
Originaire de Birmingham, The Move migre à Londres à l’été 1966 et va rapidement faire les gros titres de la presse avec ses prestations scéniques destructrices au Marquee Club – où il réside tous les mardis du mois d'août – durant lesquelles des postes de télévision, des effigies politiques et, au moins à une occasion, une voiture sont démolis à coups de haches et de marteaux. Nul doute que les méthodes de leur producteur, alors, Tony Secunda, l’un des managers les plus controversés d’Angleterre, inspireront Malcolm McLaren et ses Sex Pistols quelques années plus tard. Il n’était ainsi pas rare de voir les pompiers arriver jusqu’à la mythique scène du club pour éteindre l’incendie que The Move avait provoqué. Sorti des excès, le jeu de scène du groupe, largement influencé par les Who, présente également un côté mod et un goût certain pour ce qui est arty, et le groupe possède un penchant pour la pop évoquant tantôt les Kinks, tantôt les Beatles.
Après un premier succès, "Night of Fear" en décembre 1966, "I Can Hear the Grass Grow" en 1967 établit le groupe comme une machine à tubes en se classant dans le top 5 britannique (mais aussi les tops 14 et 22 en Belgique flamande et wallonne). C’est à ce moment-là que commencent le début des ennuis pour The Move : à chaque nouveau single, les radios et les médias en général dissèquent les paroles en quête d’éléments susceptibles de constituer une menace pour la morale. Ainsi, dans "I Can Hear the Grass Grow", les références à la vision d’arcs-en-ciel et de cercles colorés laissent peu de doutes quant à l’herbe dont il est question, même si ceci apparaît suffisamment ambigu pour éviter une censure de la BBC.








![Paul McCartney & Wings - Mrs Vandebilt (1973)
Imaginons quelquun qui participerait à un jeu télévisé. Sil devait trouver une série de noms de famille incarnant la grande fortune, il énumérerait Rockefeller, Getty, Vanderbilt. Il y a certains patronymes quon connaît, parce quils sont tout le temps cités dans les journaux : ceux des super riches.
[...] Le problème quand on commence à frayer avec des Mrs Vandebilt, cest quil y a des tas de règles de bonne conduite à respecter. Je me retrouve à devoir y inviter nombre de personnes que je naime pas à des cocktails. Je suis tout à fait du genre à aller aux cocktails de Mrs Vandebilt, mais juste une fois.
[...] Pour résumer, Mrs Vandebilt parle dune figure qui symbolise lautorité, le luxe, les règles et largent : tout ce dont le protagoniste de cette chanson ne veut pas entendre parler. Il souhaite quon le laisse seul. Et cest moi, vraiment tel que je suis. Je ne suis jamais plus heureux quà cheval, à randonner au milieu des bois. Dès que jen ai loccasion, jaime être dans la nature. Seul dans les bois.
Extrait de Paul McCartney : paroles et souvenirs, de 1956 à aujourd’hui, traduit de l’anglais par Hélène Borraz, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Morgane Saysana. Editions Buchet Chastel, 2023. Paul McCartney & Wings - Mrs Vandebilt (1973)](https://i.ytimg.com/vi/iYpx2qY_D3s/mqdefault.jpg)

