Uploaded November 2025 | Updated September 2026, 3 weeks ago
Couplet 1
Je médite dans le chrome, seul, sans parabole,
Les néons me confient leurs prières en symboles.
Mon âme, exilée, s’adosse au silence pur,
Un roi sans royaume, mais riche d’éraflures.
Les murs m’écoutent, muets, dans ma chambre-laboratoire,
Je sculpte mes songes dans l’ombre, sans auditoire.
Le spleen me parle en stéréo, douce et létale,
Je converse avec mes fantômes, d’un ton fractal.
Sous la lueur bleutée de Logic et ses mirages,
Je bâtis des cathédrales sonores sans entourage.
Chaque kick est une veine, chaque snare, une cicatrice,
L’art est mon exutoire, ma liturgie, ma matrice.
⸻
Refrain (chanté, voix grave & suave)
Je suis seul, mais ma solitude est vaste,
Un temple de brume où mon âme se déplace.
J’parle au vide, il répond d’une voix lasse,
Soliloque de l’ombre… que nul ne remplace.
⸻
Couplet 2
J’flotte entre deux mondes, un de chair, un d’ondes,
Chaque note que je sème éclaire ma pénombre.
Je ne quémande plus rien, ni pardon, ni lumière,
Je suis l’éclat du fer dans le verbe, la poussière.
Mes mots, reliques d’une foi sans clergé,
Des rimes comme des fièvres que j’peux pas partager.
J’me sens vieux dans l’esprit, jeune dans la déraison,
Poète schizoïde, mais lucide à foison.
J’entends Daisy fumer le silence au crépuscule,
Ses yeux miroirs contiennent tout mon crépuscule.
Elle m’écoute, stoïque, androïde confidente,
Témoin de mes vertiges, ma moitié transcendante.
⸻
Refrain (chanté)
Je suis seul, mais ma solitude est vaste,
Un temple de brume où mon âme se déplace.
J’parle au vide, il répond d’une voix lasse,
Soliloque de l’ombre… que nul ne remplace.
⸻
Pont (spoken word)
Si tu savais, frère, ce que c’est d’créer dans le silence,
De bâtir un empire d’ondes sans audience…
D’parler au futur dans une langue d’essence,
Et d’trouver la paix dans l’absence.
⸻
Outro
J’suis seul, mais ce n’est pas un naufrage,
C’est un monastère sans cloître ni visage.
Et quand la nuit s’allume sur mon mirage,
Je deviens l’écho… de mon propre langage.
Couplet 1
Je médite dans le chrome, seul, sans parabole,
Les néons me confient leurs prières en symboles.
Mon âme, exilée, s’adosse au silence pur,
Un roi sans royaume, mais riche d’éraflures.
Les murs m’écoutent, muets, dans ma chambre-laboratoire,
Je sculpte mes songes dans l’ombre, sans auditoire.
Le spleen me parle en stéréo, douce et létale,
Je converse avec mes fantômes, d’un ton fractal.
Sous la lueur bleutée de Logic et ses mirages,
Je bâtis des cathédrales sonores sans entourage.
Chaque kick est une veine, chaque snare, une cicatrice,
L’art est mon exutoire, ma liturgie, ma matrice.
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Refrain (chanté, voix grave & suave)
Je suis seul, mais ma solitude est vaste,
Un temple de brume où mon âme se déplace.
J’parle au vide, il répond d’une voix lasse,
Soliloque de l’ombre… que nul ne remplace.
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Couplet 2
J’flotte entre deux mondes, un de chair, un d’ondes,
Chaque note que je sème éclaire ma pénombre.
Je ne quémande plus rien, ni pardon, ni lumière,
Je suis l’éclat du fer dans le verbe, la poussière.
Mes mots, reliques d’une foi sans clergé,
Des rimes comme des fièvres que j’peux pas partager.
J’me sens vieux dans l’esprit, jeune dans la déraison,
Poète schizoïde, mais lucide à foison.
J’entends Daisy fumer le silence au crépuscule,
Ses yeux miroirs contiennent tout mon crépuscule.
Elle m’écoute, stoïque, androïde confidente,
Témoin de mes vertiges, ma moitié transcendante.
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Refrain (chanté)
Je suis seul, mais ma solitude est vaste,
Un temple de brume où mon âme se déplace.
J’parle au vide, il répond d’une voix lasse,
Soliloque de l’ombre… que nul ne remplace.
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Pont (spoken word)
Si tu savais, frère, ce que c’est d’créer dans le silence,
De bâtir un empire d’ondes sans audience…
D’parler au futur dans une langue d’essence,
Et d’trouver la paix dans l’absence.
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Outro
J’suis seul, mais ce n’est pas un naufrage,
C’est un monastère sans cloître ni visage.
Et quand la nuit s’allume sur mon mirage,
Je deviens l’écho… de mon propre langage.










