Uploaded March 2025 | Updated September 2026, 1 week ago
Briser le silence : une conférence pour dénoncer la victimisation secondaire des victimes de violences sexistes et sexuelles
Chaque jour, en France, des victimes de violences sexistes et sexuelles font face à une double peine : non seulement elles subissent l'agression, mais elles doivent ensuite affronter les institutions qui, trop souvent, minimisent leur parole, les culpabilisent et les revictimisent.
Cette conférence met en lumière les obstacles auxquels les victimes de violences sexuelles font face dans leur parcours judiciaire et les conséquences des procédures sur leur vie. Dans une société marquée par le mouvement MeToo , l'accueil de la parole des victimes et la manière dont les institutions répondent à leurs besoins demeurent des enjeux majeurs.
Pour en débattre, l'URCA a accueilli :
- Clara ACHOUR , 25 ans, victime de violences sexuelles, qui viendra témoigner de son combat pour la justice et de son recours contre la France devant la Cour européenne des droits de l'Homme, face au traitement judiciaire des violences sexuelles dans notre pays et plaide en faveur de l'inscription du non-consentement dans la définition pénale du viol.
- Anna GLAZEWSKI , maîtresse de conférences en droit public à l'Université de Strasbourg et ancienne juriste référendaire à la Cour européenne des droits de l'Homme, qui apportera une expertise juridique sur ces questions et analysera les enjeux des décisions à venir de la Cour européenne des droits de l'Homme sur ces procédures.
échange animé par :
Anaïs DANET, professeure de droit privé et sciences criminelles, chargée de mission Signalement à l'URCA.
Caroline CHAUX, maîtresse de conférences en droit public à l'URCA.
L'organisation de cette conférence s'inscrit dans le cadre des actions portées par la mission Violences Sexistes et Sexuelles de l'URCA, et témoigne de la volonté politique de l'université de ne plus fermer les yeux, de ne plus tolérer l'inaction et d'agir pour un changement concret, par le biais de la formation, de la sensibilisation et de la lutte contre les inégalités, les discriminations et les violences liées au sexe, aux genres et aux sexualités.
Briser le silence : une conférence pour dénoncer la victimisation secondaire des victimes de violences sexistes et sexuelles
Chaque jour, en France, des victimes de violences sexistes et sexuelles font face à une double peine : non seulement elles subissent l'agression, mais elles doivent ensuite affronter les institutions qui, trop souvent, minimisent leur parole, les culpabilisent et les revictimisent.
Cette conférence met en lumière les obstacles auxquels les victimes de violences sexuelles font face dans leur parcours judiciaire et les conséquences des procédures sur leur vie. Dans une société marquée par le mouvement MeToo , l'accueil de la parole des victimes et la manière dont les institutions répondent à leurs besoins demeurent des enjeux majeurs.
Pour en débattre, l'URCA a accueilli :
- Clara ACHOUR , 25 ans, victime de violences sexuelles, qui viendra témoigner de son combat pour la justice et de son recours contre la France devant la Cour européenne des droits de l'Homme, face au traitement judiciaire des violences sexuelles dans notre pays et plaide en faveur de l'inscription du non-consentement dans la définition pénale du viol.
- Anna GLAZEWSKI , maîtresse de conférences en droit public à l'Université de Strasbourg et ancienne juriste référendaire à la Cour européenne des droits de l'Homme, qui apportera une expertise juridique sur ces questions et analysera les enjeux des décisions à venir de la Cour européenne des droits de l'Homme sur ces procédures.
échange animé par :
Anaïs DANET, professeure de droit privé et sciences criminelles, chargée de mission Signalement à l'URCA.
Caroline CHAUX, maîtresse de conférences en droit public à l'URCA.
L'organisation de cette conférence s'inscrit dans le cadre des actions portées par la mission Violences Sexistes et Sexuelles de l'URCA, et témoigne de la volonté politique de l'université de ne plus fermer les yeux, de ne plus tolérer l'inaction et d'agir pour un changement concret, par le biais de la formation, de la sensibilisation et de la lutte contre les inégalités, les discriminations et les violences liées au sexe, aux genres et aux sexualités.










