Katioucha (en russe : Катюша) est le surnom donné par les Soviétiques à un lance-roquettes multiple de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs batteries de Katiouchas étaient généralement alignées, dans le but de créer un tir de barrage et de destruction très important. Leur puissance de feu était néanmoins altérée par une forte imprécision du tir.
Katioucha (en russe : Катюша) est le surnom donné par les Soviétiques à un lance-roquettes multiple de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs batteries de Katiouchas étaient généralement alignées, dans le but de créer un tir de barrage et de destruction très important. Leur puissance de feu était néanmoins altérée par une forte imprécision du tir.
"Farewell of Slavianka" is a Russian patriotic march, written by the composer Vasily Agapkin in honour of Slavic women accompanying their husbands in the First Balkan War. The march was written and premiered in Tambov in the end of 1912. In the summer of 1915, it was released as a gramophone single in Kiev. Slavianka translates to 'Slavic woman'.
PAROLES : Réveillez-vous, belle endormie, Réveillez-vous car il est jour, Vous entendrez parler à vous.
— Je ne dors pas lorsque je veille, Toute la nuit je pense à vous, Mon bel ami, marions-nous.
Il faudra le dire à mon père, À ma mère, à tous mes parents, Savoir s'il en sera content.
— Beau paysan, donne-moi ta fille, Donne-la-moi en te priant, Tu me rendras le cœur content. — Je ne peux pas t'donner ma fille, Elle n'a pas passé quinze ans, Faites l'amour en attendant.
— Tant fis l'amour que je veux plus la faire Car tout garçon qui fait l'amour longtemps Est en danger de perdre son temps.
Adieu, charmante Césarine, Puisque ton papa ne veut pas Je viens t'annoncer mon départ.
Je m'en irais faire mon tour de France, Depuis Paris jusqu'à Rouen, Remplir ma bourse d'or et d'argent.
Et quand ma bourse sera pleine, Je m'en irai dans mon pays Faire l'amour à mon plaisir
"L'Armée rouge est la plus forte" est le titre d'un chant de l'Armée rouge datant de la guerre civile russe. Il fut composé en 1920 par Samuel Pokrass avec des paroles du poète Pavel Gorinstein (1895-1961) connu sous le nom de plume de Pavel Grigoriev.